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Renforcer les capacités des femmes

Parler de leadership local en pensant aux femmes trouve tout son sens dans la mesure où les femmes étant très actives dans leurs communautés, au niveau familial, traditionnel, religieux et même dans les mouvements associatifs, devraient trouver plus facilement le chemin vers la place de leader.

Mais les faits sont têtus et la situation actuelle permet de constater l’optimisme de cette hypothèse.

En effet, au Cameroun, les résultats des récentes élections de 2018 et 2020 permettent de relever une nette amélioration de l’accès des femmes aux fonctions électives, même si l’on reste très loin de la parité de sexes dans la vie politique et publique. On compte 58 femmes députées à l’Assemblée nationale sur 180 (soit 31,11%), 26 femmes sénatrices (soit 26%) sur 100 sièges et 33 Maires sur les 360 que compte le pays.

Conformément à deux des objectifs stratégiques du Plan d’Action de Beijing et notamment : (objectif stratégique L.9) « renforcer le rôle de la famille dans l’amélioration de la condition de la petite fille » et (objectif stratégique G.1) « prendre des mesures propres à assurer aux femmes l’égalité d’accès et la pleine participation aux structures du pouvoir et à la prise de décisions », PROTEGE QV s’est intéressé à :

  • renforcer les capacités des femmes afin qu’elles disposent de ressources (immatérielles et particulièrement savoir- savoir être et savoir-faire) pour s’asseoir autour des tables de décisions ;
  • sensibiliser les parents à éduquer la petite fille pour en faire la femme leader de demain.

Les activités suivantes ont été menées pour préparer les femmes à s’engager dans le leadership politique :

  • Contribution à l’élaboration d’un livre blanc sur situation de la femme au Cameroun avec la Fondation Friedrich Ebert ;
  • Accompagnement en 1998, du Ministère en charge de la promotion de la femme à organiser un atelier d’évaluation de la participation des femmes aux législatives de 1997 au Cameroun ;
  • Deux ateliers de formation des candidates aux prochaines élections législatives au Cameroun, en 1998 et 1999 ;
  • Coordination du Sous-Comité « Femmes et Groupes sociaux vulnérables » dans le cadre de la préparation de la 2ème Conférence des Nations Unies sur les Etablissements Humains à Istanbul ;

De plus, avec la place prise par l’informatique dans l’amélioration de la vie quotidienne, un effort a été fait pour lutter contre l’e-illetrisme féminin. Un projet intitulé Femmes du Haut-Nkam au rendez-vous des NTIC:Initiation de 150 Femmes à l’outil Informatique, a été conduit avec l’appui de la Commune Urbaine de Bafang.

En vue de sensibiliser à l’éducation de la petite fille, femme leader de demain, PROTEGE QV a sous ce prisme, régulièrement encouragé les élèves méritantes par des prix. De plus, plusieurs formations à l’initiation à l’informatique ont été organisées en respectant tout au moins la parité de sexes.

Dans la publication du livre blanc sur situation de la femme au Cameroun avec la Fondation Friedrich Ebert, PROTEGE QV a rédigé un article sur l’impact de l’éducation de la petite fille sur la femme leader de demain.

Avis Momeni on IGF 2019: Strengthening internet governance in Africa

The 14th global Internet Governance Forum (IGF) was held in Berlin on 25 to 29 November 2019. Thanks to the support provided by APC through the Member Exchange and Travel Fund (METF), I was able to attend the IGF as a representative of my organisation, PROTEGE QV .

On 26 November, I participated in an IGF 2019 session called the “African Union Open Forum”, under the theme of digital inclusion. This session was organised by the African Union Commission. The main objective of this session was to showcase the achievements of the Eighth African Internet Governance Forum held in N’Djamena, Chad, from 10 to 12 September 2019, and most importantly, to present the Policy and Regulation Initiative for Digital Africa (PRIDA) project’s Internet Governance Implementation Strategy. This Strategy aims to strengthen the abilities of different organisations in order to create inclusive internet governance at the national, regional and continental level, and to support decision makers and regulatory institutions in the development of internet-related policies.

This session was of great importance to me as it aligned with PROTEGE QV’s information and communications technology for development (ICT4D) programme, whose main objective is to advocate for universal access to ICTs, particularly the internet because of the important role it plays in advancing human rights. This is also one of APC’s main focuses, as it promotes inclusive internet governance through digital cooperation. The PRIDA project was presented to and shared with over a hundred participants present at this session, with the majority of them coming from the African continent.

PRIDA is a joint initiative of the African Union (AU), the European Union (EU) and the International Telecommunication Union (ITU). The PRIDA Internet Governance Implementation Strategy has two tracks:

  • To strengthen internet governance structures and processes at the national, regional and continental levels.
  • To build and develop the capacity of decision makers in internet policy development in Africa.

It provides funds and skilled technical assistance with an emphasis on capacity building for better and more inclusive organisation of national, regional and continental IGFs in Africa, with a particular focus on helping countries that have difficulty organising their IGFs at the national level.

Through the PRIDA project, the African Union Commission is reaching out to various entities in African countries to better structure themselves so that they can solicit PRIDA assistance to meet their needs in terms of strategic internet governance. To this end, a manual has been developed to enable African countries to comply with it when organising national and regional IGFs.

  • The speakers at the African Union Open Forum were:
  • Adil Sulieman, Senior Policy Officer, African Union Commission
  • Idriss Saleh Bachar, Minister of Communications, Chad
  • Halime Assadya Ali, Chair, African IGF 2019 National Organising Committee, Chad
  • Mary Uduma, Chair, African IGF Multistakeholder Advisory Group (MAG)
  • Makane Faye, Secretary, African Internet Governance Forum
  • Margaret Nyambura Ndung’u, Technical Assistant, PRIDA.

Photo: From left to right, Peace Oliver Amuge of WOUGNET (Uganda), Avis Momeni, and Yunusa Yau of CITAD (Nigeria) at the APC booth during the IGF 2019 in Berlin.

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